Nous avions pour mission d’installer Debian 12 sur une machine, sans environnement graphique, en plus de configurer les logiciels Apache, PostgreSQL et PHP afin de recréer l’environnement d’une machine serveur. De plus, nous avons rédigé un guide d’installation en Anglais dans le but de garder une trace de nos acquis.











Pour réaliser ce projet, nous avons utilisé une machine virtuelle (lancée avec Qemu). Pendant cette phase, je me suis concentré principalement sur l’installation des logiciels, en prenant quelques notes et des captures d’écran pour m’aider à rédiger le guide d’installation.
La première étape était d’installer l’Operating System (OS) sur la machine virtuelle. J’ai donc vérifié les paramètres de la VM, et la clé d’installation de Debian, puis j’ai lancé l’installation. Par la suite, il m’a fallu installer Apache2 sur la machine virtuelle, le lancer, et vérifier son installation avec quelques commandes simples.
La deuxième partie, la plus longue de ce projet, a été l’installation et la configuration de la base de données. Il a fallu d’abord installer PostgreSQL puis créer un nouvel utilisateur et une base de données. Pour le projet, nous devions également créer quelques instances dans la base de données et les exploiter afin de voir si le logiciel fonctionnait correctement.
Comme nous étions sur une machine virtuelle pour le projet, il fallait également rendre possible l’accès à notre base depuis la machine physique en modifiant les fichiers de configuration de postgreSQL.
Enfin, nous devions installer PHP et le tester avec un script par défaut. Puis installer PHPPgAdmin pour le configurer et avoir accès à nos bases de données depuis un navigateur.


Finalement, j’ai dû rédiger un guide d’installation détaillé sur tout le projet, en ajoutant les images récupérées au cours du projet et les commandes du shell utilisées à chaque étape.
Ce projet est la suite du projet Installation d’une Machine Client, qui était plus rapide et simple à faire, car la notion de configuration était moins présente et le guide n’était pas dans le même format. J’ai beaucoup apprécié le fait de rédiger un guide en anglais cette fois-ci, d’abord parce que je trouve les guides plus lisibles qu’une carte mentale, et ensuite, car cela m’a permis de travailler mon anglais.
